Faut il que les maux "modernes" auxquels nos enfants scolarisés sont exposés se développent significativement que les assurances s'en préoccupent?

A chaque rentrée scolaire, nous assistons à la grande bataille sur les assurances scolaires, un domaine autrefois réservé aux associations de parents d'élèves et qui s'est peu à peu banalisé sous les coups de boutoirs de la concurrence à tout va. Il faut donc désormais se démarquer de la compagnie voisine. C'est ainsi qu'il est apparu il y a quelques années, la couverture des conséquences du racket auquel nos chérubins peuvent maintenant être confrontés.

Ca a commencé par la couverture des vols de cartables, de manuels scolaires (plus rarement), de clés ou de papiers puis désormais du téléphone portable. Et depuis l'année dernière d'un soutien psychologique car ce genre de pratique, au delà du préjudice matériel, est traumatisante pour des enfants et inquiétante pour leurs parents.

Il en coute une douzaine d'euros pas an pour les compagnies qui l'offrent comme option qu'il appartient aux parents de demander spécifiquement. Sinon elle est intégré dans la garantie dommage aux biens mais sans nécessairement le soutien psychologique. Pour avoir connu un tel cas pour le fils d'un ami en région parisienne il y a quelques années, je peux vous assurer que ce genre de sévice, car c'en est un, est bien plus sèvère qu'il n'y parait. Car il peut se reproduire régulièrement et ne vous est pas nécessairement signalé par votre enfant.

La police, comme vous savez, est dans les commissariats et pas nécessairement à la sortie des écoles et l'Education nationale ne s'en préoccupe pas beaucoup. Dans le cas de l'ami que je mentionnais ci dessus, il fut obligé de changer son enfant d'établissemment pour le mêttre dans le privé.