09 janvier 2008
Après le manège à pédale, l'ordinateur à pédales.
J'avais eu l'occasion, dans un article du 13 juin 2007 de vous montrer un manège à pédale, mu par la seule force du jarret de son propriétaire que j'avais eu l'occasion de voir aux Fêtes de Grenade en Espagne et qui préfigurait le monde qui nous attend si nous n'arrivons pas à résoudre l'équation d'une énergie en quantité suffisante pour satisfaire les besoins du monde tout en n'émettant pas de CO2.
Dans la même série, voiçi un ordinateur à pédale, une proposition très sérieuse puisque cette " invention" vient d'être distinguée par le fournisseur de puce électronique et 1er fabricant mondial, l'américain Intel, lors d'un concours baptisé "University Competition on Renewable energy". Et les gagnants sont encore des espagnols puisqu'il s'agit de l'Université Polytechnique de Madrid qui ont proposé un PC Portable alimenté par un système à pédale en battant sur le poteau un système équivalent proposé par le MIT et un autre proposé par l'Université de Milan qui alimentait le PC à partir d'une pile à Hydrogène.
Contrairement à ce que nous pourrions penser, il ne s'agit pas d'une plaisanterie de potache mais d'un travail très sérieux car il fallait adapter le fonctionnement du PC à ce mode d'alimentation et surtout concevoir un générateur d'énergie qui,bien que mu par la force du jarret, a des temps de charge très court et puisse fournir de l'énergie à niveau constant. Intel,d'ailleurs, a été sensible à la simplicité de mise en oeuvre, au caractère innovant de ses composants électronique et ...à l'aspect réaliste de son schema d'utilisation.
On peut se demander s'il y a eu des candidatures des universités françaises dans ce concours. Je n'ai pas la réponse à cette question. Peut être nos étudiants étaient ils en grève à cette époque ou encore peut être le sujet était il trop "Université Coca Cola" pour nos idéalistes....
Bravo en tous cas aux étudiants de l'Université Polytechnique de Madrid.
29 décembre 2007
Réchauffement climatique OUI? Effet de serre, NON (suite)
La réponse à la question que vous vous posiez dans la fin de mon premier message sur le sujet en rubrique, ce sont les
"humeurs du soleil", un astre monstrueusement energétique mais qui subit des cycles dans son activité, matérialisés par les fameuses taches solaires que l'on suit depuis longtemps. Un cycle en moyenne tous les onze ans. Nous en sommes au cycle 23 et allons bientot entre dans le cyle 24.
D'après de nombreuses études expérimentales concordantes portant sur la période actuelle, il y aurait une très bonne corrélation entre les cycles du soleil et les températures observées sur terre telle que le montre cette courbe de corrélation sur les 250 dernières années. Ou encore entre le rayonnement cosmique et la température observés dans des carottes de forages profonds qui vont jusqu'à 500 millions d'années .
Les éruptions du soleil ne font pas varier la luminance de l'astre mais se traduisent par des orages magnétiques qui ont pour conséqunces de dévier de la terre les trajectoires des faisceaux de radiations ionisantes qu'il nous envoie. Or ces radiations ionisantes ont pour effet de provoquer la formation de nuages. Quand donc le soleil manifeste de fortes éruptions solaires,comme actuellmenet, les radiations ionisantes reçues sur terre sont au contraire à leur mimimum et l'ennuagement diminue. Or les nuages ont un impact infiniment plus important sur le climat que la proportion de CO2 dans l'atmosphère(de 60 à 95 pct suivant les auteurs contre 5 à 25 pct pour un eventuel effet de serre).
Nous serions donc simplement à un point d'activité solaire particulier qui induit une élevation de la température par diminution de l'ennuagement provoqué par ses radiations ionisantes. Quant au cycle solaire 24, il devrait se traduire par une baisse de la température...
Pourquoi tout ce ramdam alors? Les intérêts particuliers de ceux impliqués dans ce " fromage" du réchauffement climatiques? Les spécialistes de toutes disciplines qui bénéficient de larges financements, les politiques qui y voient une opportunité de carrière nouvelle, les écologistes qui y "croient", voire les journalistes qui vendent leur copies. Un exemple en quelque sorte de comment un problème scientifique difficile peut être instrumentalisé par des non experts pour en faire une opportunité, comme on dit, pour certains. Ou peut être encore une guerre de chapelle entre scientifiques de différents courants.
Je vous laisse seul juge. En tous cas l'hypothèse des caprices du soleil, si elle se vérifie, serait bien plus sympathique pour l'espèce humaine.
Par contre, et quoique il arrive au changement climatique, une chose reste sure qui justifie les efforts à faire, le pétrole va bien disparaitre un jour...
27 décembre 2007
Réchauffement climatique OUI, Effet de serre NON !!!
Un lecteur , que je remercie, me signale l'existence d'un site web très intéressant sur le problème du réchauffement climatique, www.pensee-unique.fr , qui remet en cause l'existence même de l'effet de serre. Cet effet de serre, inventé en 1896 par le chimiste suédois Arrhenius puis attaqué par différents savants physiciens et chimiste, n'aurais ainsi jamais été prouvé et serais donc tombé dans les limbes de l'histoire des sciences jusqu'à ce qu'il ne revienne récemment au premier plan de l'actualité pour expliquer le problème du réchauffement climatique et celui de l'effet des émissions de CO2 sur ce réchauffement.
Je vous suggère d'aller sur ce site dont l'auteur se présente comme un scientifique éminent et qui est suffisamment vulgarisateur pour qu'il soit facilement accessible à des non scientifiques. L'importance du sujet est en effet extrême puisqu'il nie tout simplement la véracité scientifique de cet effet de serre sur lequel est pourtant basé toute l'argumentation des efforts considérables de réduction d'émissions de CO2 que doit entreprendre l'humanité entière pour; en principe, éviter le réchauffement climatique dont nous constatons tous les jours l'émergence.
Entendons nous bien ce n'est pas le réchauffement climatique lui même qui est nié sur ce site, mais l'explication qui en est donné par les scientifiques du GIEC qui, d'après lui, est scientifiquement erronée. Or si la théorie de l'effet de serre est fausse, c'est Kyoto, l'après Kyoto, Al Gore et consorts qui s'écroulent! Cela vaut autant le coup d'aller passer une heure sur ce site que d'aller voir le film d'Al Gore.
L'auteur nous rappelle que la température de la terre résulte d'un équilibre entre l'énergie que nous recevons des rayons du soleil et celle que la terre rayonne elle même, comme tout corps chaud, vers l'extérieur.Car si la terre était un corps inerte qui ne faisait qu'absorber la chaleur des rayons du soleil, sa température ne ferait qu'augmenter inexorablement et nous n'existerions plus depuis longtemps.On appelle cet équilibre, l'équilibre radiatif.
Cet équilibre chaleur reçue/chaleur émise est influencée par l'atmosphère qui nous entoure et dont les nuages sont l'élement le plus important.Nous connaissons mal l'effet de l'atmosphère sur cet équilibre mais nous savons en tous cas que les nuages, qui sont un assemblage de cristaux de glace ou de goutelettes d'eau, font tomber immédiatement la température en absorbant les rayons du soleil alors que les gaz qui constituent cette atmosphère( temps clair) ne semblent pas avoir d'effet absorbant
L'effet de serre que nous avons tous eu l'occasion de ressentir est l'élévation de température que l'on constate quand on se trouve dans un serre et que l'on a attribué aux propriétes du verre qui les constitue. Le verre ordinaire arrète en effet les rayons infra rouges de la lumière solaire. Or, dans une serre, les rayons solaires entrants réchauffent les objets présents dans la serre(sol, parties fonçées,murs eventuels etc )qui réémettent ensuite des infrarouges dont la sortie est bloquée par le verre, rendant le processus auto accélérateur de la montée en température( appellé Back Warming, chauffage en retour et que le GIEC a transcrit en "forcage radiatif", plus esotérique et plus vendeur).Dans la manière de penser du GIEC et de nombreux climatologues, la terre et son atmosphère se comporterait de cette manière.
L'ennui, c'est que si dans une serre ,on remplace le verre ordinaire par un verre transparent aux infrarouges, on observe exactement la même élevation de température et que si on touche le verre de l'extérieur il est à une température tout à fait normale alors qu'il devait lui même devenir très chaud. Ce sont apparemment les parois et objets de la serre qui se réchauffent aux rayons du soleil et qui réchauffent eux mêmes par convection(mélange d'air froid et chaud) l'air de la serre.
Autre élement à prendre en considération. Les gaz et le CO2 n'ont qu'un rapport très lointain avec le verre et on ne voit pas bien pourquoi on les assimileraient les uns aux autres. La seule ressemblance est que le CO2 absorbe les rayonnements infra rouge et leur énergie alors que le verre leur est étanche, ce qui n'est pas la même chose.
Je passe sur les autres élements de la demonstration, tout aussi intéressants mais parfois un peu complexe pour les non spécialistes.Un ou deux néanmoins qui m'ont paru intéressants:
- Si le CO2 absorbe les infra rouges, plus il y a de CO2 dans l'atmosphère, plus il devrait faire barrage aux infra rouges en provenance du soleil qui représentent la moitié de l'énergie du rayonnement solaire et dans ce cas contribuer au contraire à faire baisser la température.Alors?
- L'homme rajoute une molécule de CO2 sur 100 000 d'air tous les 5ans.L'effet du doublement de la teneur en CO2, envisageable pour le fin du siècle, ne devrait se traduire que par une augmentation de température de 0.56 °C. Ca n'a rien a voir avec les catastrophes annoncèes.
- Ce sont les nuages qui sont des accumulations de grosses particules d'eau ou de glace qui peuvent refléter la lumière du soleil, pas les molécules de CO2 ou d'un gaz quelconque qui ne fonctionnent que par absorption de l'énergie du rayonnement avant d'en réemettre un qui lui est propre.Le CO2 ne peut donc réflechir vers le sol les rayonnement de la terre ou vers le vide intersidéral celui du soleil.
- La planète qui est un corps vivant très complexe peut réagir contre un changement de température de manière positive ou négative. La grande faiblesse des chiffres du GIEC réside dans la prise en compte de réactions négatives et sans base fondée sur la valeur de ces effets.
L'effet de serre, s'il existe, devrait être plus sensible à l'Equateur qu'aux poles et on devrait observer une repartition des températures dans l'atmosphère comme ci contre avec un "hot spot" à 10 000M d'altitude au dessus de l'équateur. Or le suivi par les satellites des températures réelles dans l'atmosphère ne montre absolument aucun effet de ce type.Il n'existe as dans l'atmosphère réelle une "empreinte de l'effet de serre" qui en validerait l'existence.- Les propriétés radiatives des nuages sont infiniment plus importantes que celles de molécules de CO2. Elle sont même sensibles par l'homme qui sait parfaitement que nuages rime avec basse températures. Par ailleurs, l'eau sous forme liquide, vapeur ou glace est infiniment plus pérsnete dans l'atmosphère que le CO2. Et pourtant le GIEC n'a pas tenu compte de l'impact de l'eau et de l'évolution de son pourcentage dans ses modèles mathématiques
Alors me direz vous, si l'effet de serre n'existe pas, qu'est ce qui explique le réchauffement climatique qui lui ne semble pas contestable? Vous le saurez dans un article suivant
22 décembre 2007
Consommation des voitures: Ca matraque partout...
Décidement, il ne fait pas bon être dans l'industrie automobile de nos jours. La traque aux grosses voitures, les plus rentables, s'intensifie partout dans le monde via la baisse des consommations et/ou des émissions de CO2.
Les Etats Unis, dont nous jugeons de manière sans doute un peu simpliste qu'ils ne font rien contre le réchauffement climatique parce qu'ils n'ont pas voulu signer Kyoto(ils persistent et signent encore à Bali), viennent de voter néanmoins au congrès une loi qui fixe des normes sur la consommation automobile moyenne, la CAFE ou Corporate Average Fuel Economy, que les constructeurs devront respecter pour la gamme des véhicules qu'ils commercialiseront dans l'avenir. Et cette norme prevoit que les consommations moyennes devront baisser de 40pct d'içi à 2020 avec un objectif de 6.7l/100km contre 8.6 actuellement. Ce qui, admettons le, constitue un défit difficile à atteindre pour la gamme de véhicules qu'aiment les consommateurs américains.
En plus la loi fixe un objectif de consommation de biocarburants de 136 millions de M3 d'içi à 2022 alors qu'actuellement, et tout en étant en avance par rapport à l'Europe, ils n'en utilisent que 22 millions.Soit multiplier l'utilisation des biocarburants par 6 en 15 ans. Par contre pour éviter l'explosion des surfaces cultivées et des prix des céréales pour l'alimentation,il est prevu que les 2/3 de ces volumes(90 millions de M3) proviennent de végétaux non alimentaires, déchets agricoles, biomasse et cellulose.
Coté européen, la guerre sourde se poursuit depuis des mois entre constructeurs allemands, producteurs de grosses voitures et émetteurs en moyenne de 173 g de CO2 et les constructeurs latins( français et italiens) producteurs de petites voitures avec 145 g de CO2 en moyenne. Au point que Manuel Barrosso avait lui même repris le dossier en main. Le verdict vient de tomber.Des réductions ambitieuses mais à mi chemin des souhaits de l'industrie allemande qui voulait des réductions par grande classe de voitures pour protéger leurs productions haut de gamme et de ceux de l'industrie latine qui voulait les mêmes consommations moyennes par constructeurs quel que soit la gamme de véhicules de ces constructeurs.La variable utilisée pour distinguer les types de voitures redevables de telle ou telle consommation minimum sera le poids de ces voitures pour inciter les constructeurs soit à descendre en taille et poids soit à alléger leurs véhicules par utilisation d'alliages spéciaux par exemple, de plus de plastiques ou de moins de verre très lourd, soit encore à lancer des gammes de voitures plus petites pour les constructeurs de grosses berlines et 4X4.. Une voiture qui émet 185 g de CO2 devra descendre à 140 grammes alors qu'une petite voiture qui émet 145 grammes devra descendre à 130. Lequel de ces deux challenges sera le plus difficile à satisfaire, je ne sais.
Globalement, tous les constructeurs devront respecter sur toute leur gamme les 130g/km dès 2012.
On peut se demander néanmoins s'il n'y aura pas des effets pervers à ce type de règlementation, comme ceux qui avaient suivi l'impot célèbre sur les fénètres, du genre carrosserie tout aluminium, un métal qui exige beaucoup plus d'énergie pour le fabriquer, ou tout plastique, ou encore une dégradation de la visibilité du fait de vitres réduites en taille.A suivre dans la pratique.
Enfin il est prévu pour la première fois que les constructurs qui ne pourront pas satisfaire leurs obligations seront pénalisés financièrement. Ils devront ainsi payer 20 euros par voiture immatriculée pour chaque gramme de CO2par km émis au dessus de la norme en 2012, 60 en 2014 et 95 en 2015.Un exemple: si vous immatriculez en Europe 250 000 voitures qui émettent 140g de CO2 par kilomètre alors que la norme pour ce type de véhicule n'est que de 130g/km vous devrez payer( à qui?) en 2012, 50 millions d'euros et en 2015, 240 millions d'euros.Pour toute l'industrie on parle de plusieurs milliards d'euros! Autant dire que cela aura un impact considérable sur leurs résultats.
L'association des constructeurs européens(ACEA) a déjà réagie en attaquant violemment le projet dont ils estiment les avantages environnementaux tout à fait disproportionnés par rapport au surcout occasionné.Pour réduire les emissions d'une tonne de CO2, il en coutera dans l'industrie automobile 500 euros alors que pour une réduction équivalente dans le batiments ancien il suffirait en effet de 10 euros! Il parait peu vraisemblable par ailleurs qu'ils puissent transférer ces surcouts ,que la Commission européenne estime à 1300 euros par véhicule en moyenne, au client final, même si ce dernier est censé s'y retrouver et au delà en consommation de carburant. Comme certains véhicules, les plus petits, sont vendus à marge faibles, de l'ordre de 200 euros par voiture, ils ne pourront s'y retrouver que s'ils diminuent drastiquement leurs couts de fabrication. Vous avez compris la menace, cela risque d'entrainer une délocalisation massive des productions de petites voitures vers les pays à bas cout de main d'oeuvre Roumanie, Tchéquie etc.
Angela Merkel, qui defend son industrie, s'est également déclaré violemment opposée à cette règlementation," jugeant le texte totalement inapproprié, déséquilibré, menaçant les emplois et empéchant l'innovation sans être pour autant efficace pour la protection du climat ". Cest dire que la bataille ne fait que commencer et qu'elle sera violente.
Il est vrai que tant qu'il s'agit de parler doctement de mesures théoriques, on peut trouver des accords de circonstances entre les divers protagonistes de la saga du réchauffement climatique. Par contre, dès que l'on rentre dans des mesures qui impactent directement la vie de tous les jours des gens et surtout leur emploi et leur niveau de vie, nos politiques deviennent - et c'est heureux- plus prudents...
A suivre
21 décembre 2007
Pollution: après le trafic aérien, les bateaux !
On vous a beaucoup parlé des émissions de CO2 générée par le transport aérien. Ca y est, il va passer sous les fourches caudines de la Commission de Bruxelles et va donc être inclus dans les quotas d'émissions de CO2 européens. Ne riez pas! ça veut dire en clair qu'il va falloir que les compagnies aériennes achètent elles aussi des droits d'émission de CO2 et que donc c'est vous qui allez les payer chaque fois que vous prendrez l'avion...
On découvre maintenant que le transport maritime est également très polluant tout en étant encore plus discret. L'avantage d'émettre en pleine mer, loin de tout et de tous! Mais comme le transport maritime augmente tous les jours de manière considérable,(Trois fois plus de tonnage transporté qu'en 1970), il devient peut être temps de s'en préoccuper.
Comment et avec quels combustibles fonctionnent les énormes porte containers qui désormais sillonnent nos mers?Ils sont équipés pour leur propulsion de moteurs diesel dit lents, ou encore moteur cathédrale, parce qu'ils tournent à 100 tours/minutes avec d'énormes pistons de la taille d'un homme pour que le carburant utilisé, très visqueux et très lourd, puisse avoir le temps de bruler dans la chambre de combustion pendant un tour de piston. Le carburant est du fioul extralourd que l'on appelle dans la profession du " bunker fuel". On en trouve dans tous les ports du monde et c'est vraiment tout ce qui reste de non valorisable dans un pétrole brut après sa distillation dans une tour de raffinerie. On y retrouve donc tout ce qui n'est pas utilisable dans les produits pétroliers plus nobles, du soufre d'abord(4/5pct), de l'eau plus ou moins salée, des métaux lourds, des résidus bitumineux etc. Sa qualité varie d'une raffinerie à l'autre et d'un port du monde à un autre en fonction du brut utilisé, des caractéristiques et des conditions de fonctionnement des raffineries voisines dans la zone.
Il est vendu moins cher que le brut à partir duquel il est produit et nécessite une chaine de traitement sur le bateau pour alimenter le moteur comme vous voyez ci contre. Un premier réservoir dans lequel le Bunker Fuel est stocké et perd ses boues avant d'être filtré et de passer dans un second réservoir à plus haute température où l'eau décante. Il passe ensuite dans un purifieur/centrifugeuse avant d'aller dans un troisième réservoir à plus haute température où il est dans un état physique utilisable dans le moteur.Autre particularité de ces bunkers fuels, ils ne sont pas nécessairement compatibles les uns avec les autres et un mélange de deux Bunkers fuels de provenance différentes peut se traduire par une séparation en deux phases ou une précipitation.
Les quantités de CO2 générées par la combustion de ce bunker fuel sont en gros équivalentes à celles générées par le transport aérien soit de 2 à 4 pct du total des émissions mondiales de CO2. Par contre les autres polluants émis, n'ont rien a voir avec ceux qui proviennent de la combustion des carburéacteurs infiniment plus nobles. Ce sont des produits soufrés pour 5 à 6 millions de tonnes/an qui génèrent des " pluies acides" bien connues pour avoir un temps représenté un danger sérieux pour nos forets. Ce sont des produits azotés pour 5 à 7 millions de tonnes/an qui interviennnent dans le cycle de formation du trou d'ozone et enfin des particules de suies pour 1.2 à 1.6 millions de tonnes qui s'échappent des cheminées des navires.
Une étude parue dans Environnmental Science and Technology estime que cette pollution est la cause de 60 000 déces par an le long des routes maritimes mondiales.
La profession ne semble pas s'être beaucoup mobilisée pour réduire la pollution ces 25 dernières années. Certains Etats ou villes portuaires ont institué des limites en soufre dans la zone des eaux territoriales (Californie) ou dans des mers enclavées(Mer Baltique) qui ont amenés certains bateaux/armements à s'équiper pour pouvoir manipuler plusieurs fuels. Le controle en haute mer par contre est quasi impossible.
A suivre donc, mais tout au moins le problème de la pollution du transport maritime est désormais sur la table...
19 décembre 2007
L'Ecopastille remet le flexfuel à sa place.
J'ai eu l'occasion de vous signaler en différentes occasions la manière biaisée dont les promoteurs des modèles Flexfuel et de l'E 85 vous avez présenté leurs derniers modèles de voiture et son carburant. L'actualité des Ecopastilles qui viennent d'être accordées aux différents modèles du marché et les Bonus ou Malus qui vont avec, vient remettre le flexfuel à sa place.
Sur le plan des modèles eux mêmes, en effet, l'astuce des promoteurs du flexfuel a consisté à nous présenter la consommation de carburant de ces modèles comme très peu émettrice de CO2, en considérant que le CO2 consommé par la plante à partir de laquelle ce carburant est fabriqué venait en diminution du CO2 émis lorsque ce même carburant est consommé dans le moteur du dit véhicule( ce qu'on appelle "la consommation de la plante à la roue"). Alors que, dans le cas des carburants pétroliers, on n'en fait pas de même pour la raison que le carbone qu'il contient provient de la formation de ce pétrole à partir de végétaux poussés il y a des millions d'années et que donc la combustion de ce pétrole fait réapparaitre dans l'atmosphère du carbone qui était piégé sous terre.
Sur la carburant E 85 lui même, jai eu l'occasion de vous expliquer que c'était un processus infiniment plus couteux et moins pratique à mettre en oeuvre que d'augmenter progressivement la teneur en Ethanol du super carburant. Depuis de nombreux éléments commencent à apparaitre sur la contribution apparemment discutable de la culture des végétaux (maïs Blé, Canne à sucre) à partir desquels l'éthanol est fabriqué, à l'environnement( forte utilisation de pesticides, polluants émis) et à l'augmentation des prix agricoles de ces produits pour l'alimentation humaine.
Signalons enfin que l'énorme couverture médiatique engendrée par ces modèles alors que ce sont des modèles à essence , de ce fait à faible vente, de performances en émission de CO2 inférieures à celle du moteur Diésel équivalent. Ford ou Volvo ou Saab ont surtout eu pour but dans ce lancement hautement médiatisé, de profiter du lancement de ces modèles anecdotiques pour magnifier leur image aux yeux du public. C'est la loi du commerce et il n'y a rien à dire à cela, mais mieux vaut quand même le savoir.
Le systême des Ecopastilles et des Bonus /Malus lui est simplement basé sur le CO2 émis par le moteur dans un séquence d'essai normalisé à la sortie du tuyau d'échappement. Une mesure simple (dite du moteur à la roue) qui ne tient pas compte de la soustraction discutable du CO2 consommé pour la pousse de la plante que, de toutes façons, on ne sait pas mesurer. Or dans ce test là, la consommation de E 85 - moins énergétique que le super carburant-, est 20pct supérieure à celle réalisée avec du super et donc ses émissions de CO2 supérieures d'autant !!!
Les constructeurs derrière cette campagne de marketing et le monde agricole producteur de l'éthanol, montent bien entendu au creneau pour défendre leur opération de communication, à grand renfort de lobbying auprès des parlementaires. Rappelons leur néanmoins que ces véhicules flexfuel consommeront, pour 99 pct des kilomètres qu'ils parcouront, du super carburant classique. Pourquoi donc devait il bénéficier d'un bonus lié à un carburant qu'ils utiliseront extrèmement raremment?
13 décembre 2007
Connaissez vous la brique isolante?
Le Grenelle de l'environnement est terminé mais la chasse au gaspi ne fait que commencer. Et dans ce cadre là le bâtiment est un secteur particulièrement sensible. Pour le secteur des bureaux, ce sont les batiments HQE voire à energie positive que vous allez voir se développer et dont je vous ai donné un exemple récent dans un message du 30 novembre. Pour la maison individuelle, voiçi une nouveauté pour les maisons neuves que vient de présenter Imerys, le spécialiste francais des matériaux.
Il s'agit d'une brique en terre cuite d'un dessin particulier puisqu'elle est constituée intérieurement de petite alvéoles pour retenir l'air et donc assurer l'isolation thermique.La brique a la particularité en effet d'absorber la chaleur durant la journée et de la restituer la nuit avec un cycle thermique de 12 heures. La particularité de cette brique dite "monomur" c'est qu'elle se suffit à elle même pour constituer un mur isolant et n'a pas besoin, comme traditionnellement, d'une couche d'isolant puis d'une cloison en plaque de platre.Une maison construite en briques de ce type consommera un tiers seulement de l'énergie nécessaire à une maison en maçonnerie classique. Le tout pour quand même un surcout mais qui reste raisonnable à 5pct de plus qu'une brique classique.
Si vous rajoutez à l'ossature de la maison en briques monomur, des fenètres à double vitrages, un système de pompe à chaleur et des pannaux photovoltaïques, vous passez dans la classe des bureaux les plus modernes que je vous signalais l'autre jour avec un habitat familial qui devient producteur d'énergie.
Une demonstration que les batiments à énergie positive ne sont pas hors de portée du français moyen.A suivre...
Après la repentance colonialiste, la repentance environnementale....
La logique, qui semble admise par tous, par laquelle les pays industrialisés sont considérés comme les responsables des émissions de CO2 et donc du réchauffement climatique pour avoir su développer avant les autres leurs activités industrielles au XIX et début du XXèeme siécles, me semble ressembler beaucoup à celle qui fait apparaitre les mêmes pays comme les seuls responsables des " horreurs " du colonialisme, comme notre Président vient encore de les reconnaitre lors de son voyage en Algérie.
La demande de deux pays émergents, le Brésil et l'Indonésie, pour que ces pays industrialisés payent pour leurs émissions passées en finançant une certaine modération de la déforestation( cf mon article du 10 Décembre) me parait être de la même veine.Car enfin le modéle qui attire tous ces pays et qui les font produire du CO2 à tout va, c'est bien le mode de vie occidental, dans lequel on produit certes, mais on consomme et on profite du confort de la technologie que ces mêmes pays occidentaux ont inventés.
En d'autres termes, nous disent ces pays, nous adoptons votre mode de vie et bénéficions du confort qu'il procure, et vous en financez les conséquences pour avoir, en quelque sorte, " fauté" en les inventant il y a un siècle.
Etonnant non? D'autant qu'en ce qui concerne l'Indonésie, lé déforestation massive de forêts implantées sur des tourbières pour y faire pousser des champs de riz a été un échec technique monumental qui a généré des incendies sans fin et n'a finalement pas permis la mise en culture en rizières.Devrions nous aussi payer pour cette erreur grossière?
C'est pourtant déjà quasiment parti. On lui a trouvé un nom, le programme Redd, pour Réduction des Emissions issues de la Déforestation et de la Dégradation. Or comme vous savez quand on a un nom, le programme suit.
Tout ceci pour dire que je vois pas de raison pour admettre une "repentance environnementale" au nom de laquelle nous devrions payer pour les "dégats collatéraux" des découvertes que les pays industralisés ont apportés à l'humanité. La solidarité classique et naturelle entre pays riches et pays en voie de développement s'exprime depuis des années dans les aides envers ces pays. On peut regretter qu'elles ne soient pas plus importantes comme on peut regretter également qu'elles aient été en partie gaspillées par les gouvernements de ces mêmes pays ...
10 décembre 2007
20 à 25 pct des émissions mondiales de CO2 dus à la déforestation !!
Le monde assiste sans rien dire à la plus grande déforestation de la planète depuis longtemps. Que ce soit pour en consommer le bois comme dans le bassin du Congo en Afrique( Cameroun, Congo Brazzaville, Centrafrique), ou pour étendre les surfaces cultivables au profit en particulier de cultures à destination énérgétiques(Canne à sucre au Brésil,Palmiers à Huile en Indonésie), tout est bon pour abattre les arbres, les utiliser ou les revendre sans les remplacer.Or ce sont ces forêts, celles en zone tropicale, qui absorbent le plus le CO2 que nous émettons.
Savez vous que cette déforestation dont on vous parle si peu est responsable de 20 à 25 pct de la production totale de CO2 sur la planète? Elle est estimée à 5 900 millions de tonnes de CO2 par an soit un peu moins que la totalité des émissions des Etats Unis, plus gros émetteur de la planète à 7250 millions de tonnes et autant que la Chine et la Russie réunies.
Cette déforestation atteint trois zones principalement, le Brésil, l'Indonesie et le bassin forestier du Congo(Cameroun, Congo Brazzaville et République Centrafricaine) ci contre.
Le bassin du Congo est exploité pour l'industrie du bois, une activité traditionnelle de ces pays.Ils ont des législations qui comportent des obligations de replanter mais personne n'est là pour aller voir au fond de gigantesques forêts dans la brousse ce qui s'y passe. Et si par hasard un controleur y venait, la corruption ferait le reste.
Le Brésil et l'Indonésie déforestent à tout va l'un pour planter de la canne à sucre que l'on transforme en Ethanol pour le marché des carburants locaux ou à l'exportation( le E 85 suédois à ma connaissance), l'autre des palmiers à huile dont l'huile de palme est, là aussi, transformée en carburant. Le Brésil a ainsi déboisé 2.6 millions d'hectares en 10 ans de 1990 à 2000 et 3.1 supplémentaire en 5 ans seulement de 2000 à 2005. L'Indonésie, elle en a perdu 1.87 millions d'hectares de 1990 0 2000 et poursuit à grande allure.
Or une forêt ancienne, dite primaire, absorbe deux à trois fois plus de CO2 qu'une forêt récemment plantée et en début de croissance. C'est dire combien la perte sera difficile à compenser par des plantations nouvelles généres par le marché des droits d'émission mis en place par le protocole de Kyoto.
Le président indonésien,Susilo Bambang Yudhoyono, vient d'exprimer son point de vue à la conférence le Bali du 3 decembre sur Kyoto II, le successeur du traité de Kyoto. Il faudra que les pays développés, responsables de par leur industrialisation du XIXéme et du début de XXéme siécle de l'augmentation des émissions de CO2, payent pour cela. Même son de cloche pour le Brésil dont le président Lula a dit que l'on ne pouvait pas " convaincre les pauvres de ne pas abattre un arbre si on ne lui donnait pas en échange du travail et de la nourriture".A ceci prêt que Monsieur Lula semble oublier que ce sont plutot les riches qui abattent les arbres pour les remplacer par des plantations de canne à sucre dans lesquelles travaillent effectivement les pauvres et que la plus grande déforestation se passe en ce moment.
Il est vrai que le mécanisme des crédits issus des mécanismes de développement propres,- en clair le mécanisme qui permet à un industriel qui n'arrive pas à respecter ses quotas d'émission de racheter des crédits correspondants à son déficit d'émission sur le marché-, s'il a bien prévu que ces crédits puisse financer des plantations nouvelles, n'a rien prévu par contre pour éviter la déforestation.
Sur la base de ce que les pays industrialisés finiront par payer, tout le monde s'active pour savoir comment se partager la manne céleste. Le Brésil propose qu'on évalue en comparant des image satellites sur plusieurs années pour établir un taux de déforestation de base qui servira à calculer les financements correspondants aux objectifs de déforestation évitée qu'on lui fixerait. L'Indonesie a déjà calculée qu'un tel financement de la déforestation évitée pourrait lui permettre de toucher 15 milliards de dollars annuels sous forme de crédits de CO2. Les pays africains ne sont par contre pas satisfait du système de mesure par satellite car ils ont peur de moins recevoir de crédit de CO2, soit parce que leur forêts ont été effectivement moins détruites que celle de l'Amérique latine ou de lAsie, soit parce que la déforestation dans des forêts très hautes et très denses serait moins visible par satellite. Brefs ils ont peur de recevoir moins que ce qu'il estiment leur juste part à la grande distribution des crédit carbones. Et donc ils réclament que l'on prenne en compte non pas la déforestation acquise mais leurs besoins de développement futur.
Il est un point par contre sur lequel ils sont tous d'accord, c'est celui du paiement des crédits directement aux gouvernements! Il est vrai qu'il sera difficile de savoir qui devrait être le bénéficiaire de ces fonds pour déforestation évitée(l'indien ou le pygmée de la forêt,son habitant traditionnel, ceux qui déforestaient activement et qui désormais regarderont les arbres continuer à pousser sans rien faire,l'industriel brésilien ou Indonésien de l'Ethanol, le Chinois industriel du meuble etc) Pour moi qui ait pu voir la corruption à l'oeuvre, une chose est sure par contre:Bien malin qui pourra suivre à la trace les fonds versés aux gouvernements jusqu'aux bénéficiaires finaux. La surface des forêts continuera peut être à diminuer un peu moins qu'avant la mesure, mais les dépots dans les banques suisses ou autres risquent par contre d'en bénéficier.Et le pauvre, cher au Président Lula, risque, lui, de passer devant la glace
Un programme très important donc à mettre en oeuvre pour limiter nos émissions et sauver le climat de la planète mais un mécanisme à établir avec une extrème prudence.
A suivre
07 décembre 2007
Ethanol: Le remède pire que le mal?
C'est le message qu vient d'émettre l'OCDE( Organisation de Coopération et de Developpement Economique) concernant les développements très rapides de la production et de l'utilisation d'éthanol produit à partir du maïs au Etats Unis.
Rappellons que les fermiers des Etats Unis se sont lancés à corps perdu dans la culture et la production d'Ethanol depuis déjà trois ans, que le carburant aux Etats Unis contient déjà couramment10pct d'éthanol et que la population des vehicules US est à 99pct équipée de moteurs à essence.
Les attaques contre l'Ethanol font feu de tout bois.C'est l'Academie Nationale des Sciences qui fait ressortir l'appétit, connu, de cette céréale pour l'Eau et la haute intensité d'utilisation d'engrais dans sa production.C'est l'Association Américaine du Poumon qui exprime son inquiétude sur certaine forme de pollution qui ont été identifiés comme étant liées aux biocarburants. C'est un rapport de l'EPA qui pointe du doigt le fait qu'il semble que les biocarburants soient associés à de (plus) hauts niveaux d'émission d'ozone.C'est un expert extérieur qui de manière très excessive et condamné d'ailleurs par les Nations unies a qualifié les cultures pour faire des biocaburants comme des " crimes contre l'humanité"(!!!). C'est dire l'ardeur du débat et l'excés des arguments des uns et des autres.
Ceci dit le vrai problème, c'est l'impact de la montée en charge des cultures de maïs à usage énergétique sur le prix de ce produit qui se traduit par une augmentation considérables des produits qui en dérivent à usage alimentaire, comme vous pouvez voir sur le schema ci dessous
.Les débuts du boom du maîs ont été accepté sans acrimonie particulière par les autres utilisateurs du produits et de ses dérivés à titre alimentaire. Et puis au fur et a mesure que le prix en montait, ces utilisateurs ont commencés à hausser le ton.C'est l'élevage qui utilisait le maîs pour engraisser les animaux qui s'est plainte de la hausse des prix de ce composant important de l'alimentation animale. C'est l'industrie alimentaire qui, par ricochet, s'en est plainte également.
Sur le plan international, c'est le Mexique qui s'est plaint de l'augmentation du prix de la "tortilla", produit de base de l'alimentation des Mexicains.C'est Monsieur Fidel Castro qui a qualifié les cultures de maïs de "mauvaise idée" et le Président vénézuélien Hugo Chavez qui a affirmé que le maïs doit être utilisé pour la nourriture et pas les carburants, un argument facile quand on regorge de pétrole!C'est le Canada qui après avoir subventionné la construction d'usines à éthanol, nous dit aujourd'hui que" le cout environnemental de l'éthanol à partir de maîs est plus elevé que prévu".
Bien sur, tout ceçi est sur fond de positionnement politique anti Bush en cette période prè électorale et sur fond de lobbying intense entre bénéficaires des subventions et victimes de la hausse du produit.
D'une certaine mesure, même les diatribes en France de Michel Edouard Leclerc contre les hausses de prix de certains produits reflètent ce rejet de l'utilisation de produits et surfaces agricoles à l'usage d'application énergétiques.
Car, c'est bien de cela qu'il s'agit.L'opinon publique américaine qui questionne et remet en question l'utilisation à titre énergétique de surfaces dévolues précedemment à l'alimentation des populations. Il est vrai qu'une estimation récente de l'utilisation des surfaces de culture du maîs aux Etats Unis montrent qu'actuellement 30pct de ses surfaces sont à usage énergétique et 70pct à usage agricole mais désormais au prix du maîs "énergétique".Et certains de poser la question de la répartition acceptable entre surfaces utilisées à usages alimentaires et énérgétiques.Sans se rendre compte néanmoins que quelle que soit cette répartition, l'impact prix n'en sera pas changé.
Ce débat dans un monde dont la population ne cesse de s'accroitre et qui cherche frénétiquement des substituts aux produits pétroliers plutot que d'en limiter l'usage, ne vas pas manquer de s'amplifier. Il est seulement dommage qu'après l'intense effort du Grenelle de l'Environnement, nos penseurs français de tous bords et nos médias soient absent de cette prise de conscience...