Nos billets de banques sont imprimés sur du papier fabriqué à base de coton à l'intérieur duquel on peut introduire un ou plusieurs éléments de sécurité comme le fil de séurité que vous pouvez observés dans les billets en euros. La production de nos billets reste une activité délicate entre les contraintes de sécurité qui s'y applique , la complexité des dessins imprimés et la résistance à l'usage (déchirure et usure) des billets qu'ils impliquent.

Elle est soumise également à concurrence, en particuler depuis l'arrivée de l'leuro qui  a élargi largement le nombre d'imprimeries susceptibles de les fabriquer et donc la concurrence entre elles. Une concurrence largement biaisée néanmoins pour cette activité régalienne par excellence et où chaque pâys tache surtout de conserver son imprimerie natonale, même si ,comme toute activité industrielle, les "grosses" imprimeries des grands pays à forte production et gros diviseur s'opposent aux plus petites des pays à bas coût du travail.La Banque de France, par exemple, exporte la moitié de sa production qui se monte à 2,5 à 3 milliards de billets par an!

Sur le plan de la technique, le papier de plus en plus sophistiqué tient toujours le haut du pavé alors qu'il semblerait qu'il puisse y avoir des avantages à passer au billet en matière plastique, plus résistant. La banque d'Australie a franchi ce pas il y a une trentaine d'année et vient d'ailleurs de renouveler ce 1er septembre son billet de 5 dollars. La Banque d'Angleterre vient d'annoncer, elle, qu'elle passait au billet plastique pour son billet de 5 livres sterling à l'enseigne de Winston Churchill.

Avantage annoncé, une durée de vie deux fois et demi plus longue de celle du billet en papier. Un billet protégé de la saleté, de la moisissure et qui ne craindra plus l'eau. Enfin une sécurté renforcée du fait d'une fenêtre transparente dans laquelle on voit ...Big Ben en surbrillance! D'après la Banque de France, néanmoins, le plastique 'prend' moins bien l'encre et les visuels sur le billet s'effacent plus vite à l'utilisation. En fonction des conditions climatiques  et de la circulation des billets plus intense dans les pays à faible bancarisation, l'option plastique ou l'impression papier peuvent s'avérér plus ou moins bien adaptée.

Sur le plan des coûts, le plastique coute 2 à 3 fois plus cher à irmprimer mais comme il dure 2 à 3 fois plus longtemps ça revient à peu près au même. L'industrie travaille aussi sur des hybrides ou sur des papiers vernis qui ont une durée de vie plus longue. Le choix final résulte de la prise en ompte globale des avantages et inconvénients des deux formules pour des conditions d'utilisation très variables d'un pays à l'autre.Pour l'instant, en tous cas, et avant l'arrvée de la live sterling,le plastique ne représente que 5 pct de la production mondiale.

Une chose est sure néanmoins. Le moins couteux et le plus pratique, c'est la carte bancaire, voire le paiement par téléphone au point que les gouvernements devrait peut être en sponsoriser l'usage !