Je regardais récemment une xième émission sur le réchauffement climatique dans lesquelles on nous annonce les catastrophes à venir qui vont en résulter et où les participants, d'un air docte, nous font part de nos responsabilités personnelles dans cette situation et des efforts que nous devrions faire tous et que nous sommes soupçonnés d'y être réticent  pour, tout au moins, améliorer la situation future.

Pour les solutions à appliquer, ces émissions sont en général beaucoup plus pauvres, sauf à se féliciter des résultats de la COP 21 dont je rappelle néanmoins qu'ils ne sont que des engagements volontaires de certains efforts dont nul n'est très confiants qu'ils seront réalisés effectivement et qui constatent qu'ils seront de toutes façons insuffisants. Tout au plus permettront ils de rétarder l'inévitable arrivée de ce réchauffement de....50 ans, ...100 ans. Qu'est ce que sont ces 50 ou 100 ans à l'échelle de temps de la vie de notre planète?

Curieux quand meme qu'avec des milliers de personnes venus à cette COP 21, personne n'ai osé prononcer la cause fondamentale de cette crise majeure pour notre survie à tous. Et cette cause fondamentale c'est l'accroissement permanent et sans limite ni controle de la population humaine à la surface de notre planète, encore amplifié par la  l'extension de la durée de vie et la tendance à l'égalisation des niveaux et des modes de vie à travers le monde.

La COP 21 c'est en quelque sorte le cautère sur la jambe de bois, qu'il faut appliquer bien entendu mais qui ne règlera pas le problème global alors que dans le même temps, on nous dit que la population mondiale va gagner 1 à 1,5 milliards d'habitants sur la planète d'içi 2050. Pointer du doigt telle ou telle corporation, les pétroliers les producteurs de charbon, la déforestation et ses responsables, voire l'utilisation du feu de bois, ne fait que repousser de quelques décennies, si on arrivait à les éradiquer, l'échéance de la catastrophe.

J'avais dit dans ce blog qu'il était important que les scientifiques fassent le point sur les expériences de régulation des populations, dont l'expérience de l'enfant unique en Chine qui a donné des résultats problématiques, si nous voulons vraiment tenter de résoudre les problemes auxquels nous n'échapperons pas, à échéance 50 ou 100 ans. Si déjà lors de la COP 22 on admettait de nommer le vrai ennemi, l'envahissement de la planète par notre espèce, nous ferions un grand pas en avant et le climat des futures COP devrait en être largement modifié.

A suivre.