J'ai eu personnellement au cours de ma carrière professionnelle à gérer différent types de syndicats, et la CGT bien sur. Les contacts avec la CGT  avaient un aspect particulier du fait du sectarisme idéologique de ce syndicat et des moyens intellectuels limités de nombre de leurs adhérents. J'y ai rencontré aussi des gens idéalistes, intelligents avec lesquels il était possible de longuement discuter de l'évolution de notre société et du monde en général. Bien formés par leur centrale, habiles négociateurs et utiles à la négociation car sachant bien repérer les problèmes non résolus et aidant en quelque sorte à ce que ces petits détails non encore résolus se transforme en problème sérieux.

Avec l'arrivée de Philippe Martinez, j'ai l'impression d'être d'un coup retombé au Moyen Age du syndicalisme avec le retour non seulement du sectarisme et de l'idéologie et celui visiblement des ambitions personnelles.Comment un syndicat de ce type peut il se permettre d'engager ce pays dans la tourmente économique et sociale? Car contrairement à ce que croit sans doute encore, ou à nouveau, ce leader syndical, la sortie de ce mouvement ne se produira pas sans casse, faillites içi,ou là dans les PME/PMI, ni difficultés économiques majeures dans le pays.Le tout pour l'égo personnel de ce nouvel arrivant.

Un peu de bon sens, Monsieur Martinez, vous avez dit vous mêmes qu'il faut savoir sortir d'une grève en parlant bien sur du gouvernement et du patronat. vous ne vous en êtes pas aperçu nécessairement mais cette réflexion s'applique à vous aussi, Monsieur Martinez, et, à mon sens, vous feriez preuve d'intelligence en sachant s'appliquer à vous même ce conseil.

A suivre, en craignant le Pire hélas!