• Dans un grand nombre de pays producteurs, les ressources pétrolières et gazières ont été mises sous la responsabilité de sociétés nationales. La puissance financière de ces sociétés nationales ont néanmoins souvent été devoyéees dans un grand nombre de pays soit par l'utilisation des ressources des dites sociétés pour boucher les trous financiers de l'Etat ou organiser tel ou tel évènement exceptionnel ou comme receptacle des membres des fam au pouvoir.Elles n'ont généralement pas su par contre développer des techniques utiles à l'exploitation pétrolière ou gazière.
    Le résultat c'est qu'au bout de 50 ans de non performance elles sont souvent à bout de course mais que les états ont beaucoup de difficulté à revoir organisation,rôle, objectifs et compétences des dites sociétés.
    Il faut d'autant plus saluer la réforme historique passée en août 2014 de l'accès aux ressources pétrolières et gazières d'un pays très riche dans ce domaine mais dont les développements étaient freinés par la situation de la société nationale Pemex, le Mexique.
    L'ouverture de l'accès aux réserves pétrolières du pays devrait permettre de faire croitre la production du pays vers les 3 millions de barils/jours alors que cette dernière a baissé de 25 pct depuis 2004 à 2,5 mbj.La nouvelle loi de l'énergie met fin au monopole de Pemex et ouvre l'accès aux ressources du pays. Seuls les contrats de partage de production et les licences seront autorisés et pas les concessions qui touchaient aux princiope de la propriété des gisements.
    Le Mexique espère ainsi attirer 50 milliards de dollars d'investissement supplémentaires et créer 50 000 emplois et 1 point de croissance supplémentaire du PIB.

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  • Peut être n’avez vous jamais entendu parler des « Iles Eparses ». Il s’agit de possessions françaises dans l’Océan Indien, oubliées de tous, qui portent individuellement  des noms poétiques, Les Glorieuses, Juan de Nova, Bassas de India etc … mais qui viennent subitement de revenir sur le devant de l’actualité depuis que l’on a découvert du pétrole dans la canal du Mozambique  qui est en train de transformer en eldorado ce pays qui faisait précédemment parti des pays les plus pauvre du monde.
    Or avec les nouvelles règles des eaux territoriales, la surface couverte par celles des ces îles Eparses représente  la moitié de la superficie du Canal du Mozambique.
    Face à ces perspectives, il y a forcément des envieux qui voudraient bien mettre la main dessus. Ainsi en est il de Madagascar dont ces îlots ont été détachés avant l’indépendance de la Grande Ile en 1960. Et d’autres pays de la région qui contestent le bien fondé de nos recherches dans la zone.
    Elles appartiennent à nos « Terres Australes et Antarctiques » qui disposent d’un préfet qui clame haut et fort notre légitimité à y être, bien sur.

  • Je vous ai signalé à plusieurs reprises le tendance lourde des pétroliers internationaux à se dégager de plus en plus de l’aval de leur métier, le raffinage et la distribution pour se consacrer à l’amont l’exploration et la production.La faute à la boulimie de capitaux que nécessite de plus en plus la recherche pétrolière et à la différence de rentabilité pour les capitaux investis entre exploration/production et le raffinage et la distribution. Le pays où la rentabilité des activités aval est la plus faible est la France du fait de la présence prépondérante de la Grande Distributioin dans la distribution des carburants dans ce pays. 
    En voiçi un exemple nouveau. Il s'agit de la pétrolière américaine ExxonMobil qui a jété l'éponge face aux grandes surfaces malgré de beaux efforts pour rester compétitif en prix avec des stations entièrement automatisé
    es fonctionnant sans aucun personnel.Elle vient de vendre ses 332 stations service restantes en France, dont 48 sur autoroute, à un conglomérat irlandais appelé DCC.
    Le changement d'opérateur devrait être terminé mi 2015. Les stations conserveront la marque Esso et continueront de s'approvisionner dans ses raffineries à Fos et à Notre Dame de Gravenchon. ExxonMobil souhaite privilégier désormais l'exploitation du dernier stade de la mise à disposition de ses produi
    ts au consommateur final, celui de la station service,à de gros distributeurs spécialisés.DCC en est l'exemple type, un distributeur coté à Londres qui emploie 10 000 personnes, connait déjà le métier par son implication en Grande Bretagne dans la distribution pétrolière et fait 13,8 milliards d'euros de chiffre d'affaire en 2013.

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  • Je vous avais signalé dans un article du 22 août dernier que, pour diverses raisons que j'explicitais dans ce message, le raffinage européen était en grand danger de devoir se contracter fortement. Mon analyse de la situation êtait, malheureusement, exacte car c'est aujourd'hui Total, premier raffineur français, qui annonce qu'il se prépare à de nouvelles restructurations dans le raffinage pour cause de pertes récurrentes dans cette activité au rythme de 500 millions d'euros l'an.
    Total s'était engagé, au moment de la fermeture de Dunkerque à ne pas fermer d'autres sites jusqu'en 2015. Il est à craindre, si l'on en croit cette annonce de leur PDG, qu'une autre fermeture ne se produise donc l'année prochaine. Pour memoire ci contre les capacités de raffinage respectives des 5 raffineries Total en France. Sachant que celle de Gonfreville vient juste d'être remise au meilleur niveau de productivité mondial, je vous laisse juge d'apprécier celles qui sont les plus menacées.... .