Ils vont cette semaine aux personnes, sociétés ou organismes suivants:

  • A la société française Louis Dreyfus Commodities,LDC, peu connue en France mais qui détient 9pct du négoce mondial des produits agricoles, pour avoir battue cette année tous ses records de résultats. C'est la secheresse historique aux Etats Unis qui a fait plonger la récolte de maïs qui en est la cause.LDC a su en effet combler le manque de produits venat de cette récolte calamiteuse en trouvant et fournissant à ses clients du maïs en provenance d'Argentine, du Brésil ou d'Ukraine.
    Le tout grace à un ambitieux programme d'investissement de 700 millions de dollars en logistique et facilités de réception et expédition dans les ports des pays d'origine et de destination.Un plan dont les réalisations sont arrivées à point nommé pour pouvoir stocker et livrer les matières premières agricoles manquantes.Le bénéfice net du groupe a ainsi atteint le milliard de dollars, en hausse de 36 pct et les volumes manipulés les 70 millions de tonnes de blé, maïs, coton, soja ou café.En huit ans la société a quadruplé de taille! Un Grand Bravo à Margarita Louis-Dreyfus.

  • A une autre société du secteur agricole, Otech, implantée à Puyoo au Béarn, qui est spécialisée dans le fourniture de matériel d'irrigation pour grandes

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    surfaces telles que vous pouvez en voir ci contre surplombant des champs de céréales et de maïs en particulier.En lutte avec deux énormes concurrents américains, elle a su tirer son épingle du jeu en exportant 60 pct de sa production! Son créneau, les très grosses installations pour lesquelles Otech fabrique quasiment sur mesures, qu'il monte et maintien.Otech a également développé un logiciel d'exploitation de ses rampes d'arrosage qui permet de visualiser l'état de la machine, les dysfonctionnements éventuels et d'y remédier.
    C'est grace à la robotisation de ses fabrications que le "David" Otech parvient à tenir tête aux Goliath américains. 
    Un Grand Bravo à Otech et a son dirigeant Bruno Masson.

  • Usiner des métaux durs, titane ou inox, demande un savoir faire particulier. Un savoir faire que n'avait sans doute pas le groupe d'ingéniérie Toulousain Segula Technologies qui avait laissé ainsi vivoter son unité de pièces d'avions dans ces métaux à un point où il fallait se décider à en faire quelque chose. Elle fut donc vendu à un autre mécanicien, Simair,spécialisé dans les pîèces en aluminium.Depuis la production a redémarré et le niveau de qualité atteint à nouveau celui exigé pour des pièces aéronautiques.
    Simair a prévu d'investir lourdement, 2 millions d'euros, dans de nouvelles machines, laser 5 axes,Presse d'emboutissage, etc et de doubler le personnel. Première étape, passer de 5 à 6 millions d'euros de chiffre d'affaire.pour 20 millions de CA pour la maison mère. Celle çi a de grandes ambitions dans la sous traitance d'EADS/Airbus:passer à 100 millions de chiffre d'affaire et un effctifv de 280 personnes sous 5 ans en rachetant deux entreprises supplémentaires, dont une étrangère, spécialisées dans la sous traitance aéronautique. C'est beau l'ambition ! Bravo!

  • A la société Bonduelle, leader mondial des légumes prêts à l'emploi, pour son innovation pour réduire à la fois l'emploi d'engrais et d'eau dans ses cultures dans sa ferme de Murcie de 156 hectares au fin fond de l'Espagne.Il utilise en effet des filets protecteur des insectes avec des mailles très serrées de 18 microns. Ces mailles leur ont permis de réduire de 80 pct leur consommation d'insecticide et d'économiser 15 pct d'eau dans cette région où elle est très rare.Bravo!