La paresse, cette maladie (?) vieille comme l’homme, serait du à un gène qui vient d’être identifié par des chercheurs canadiens de McMaster. Hélas pas encore chez l’homme (ou la femme, égalité oblige), mais chez la souris. Il s’appelle APMK, est constitué d’une paire de gènes qui contrôlent la production d’une protéine, la protéine APM, qui est présente dans les muscles et participe à la mitochondrie ( le partage des cellules) en l’accélérant. Or c’est cette mitochondrie qui est la centrale énergétique de la cellule. 

Une souris sans cette paire de gènes a une activité réduite alors qu’une souris normale parcours des kilomètres dans sa journée. La souris paresseuse fini par s’empâter. 

Pour les incrédules sachez que cette découverte est paru dans un article du très sérieux  Proceedings of the National Academy of Sciences. Je vous laisse imaginer toutes les études additionnelles que l’on peut faire après une telle découverte….