C'est tout à fait curieux les retournements de positions de nos élites socialistes concernant DSK. C'est Michel Rocard qui le déclare maintenant atteint d"une maladie mentale qui ne lui permet pas de maîtriser ses pulsions envers les femmes.C'est Martine Aubry qui déclare se désolidariser aujourd'hui de l'attitude de DSK vis à vis des femmes.Dommage que ces déclarations qui montrent que ces messieurs-dames savaient depuis longtemps n'aient pas été faites plus tôt et surtout que le parti,le gouvernement et l'Assemblée Nationale qui l'ont eu dans, ou cotoyant,  leur personnel n'aient pas jugé bons de protéger leurs employés de ses agissements.   

On annonce son arrivée en France pour la fin de semaine ou le début de la semaine prochaine et la commune de Sarcelles dont il fut le maire s'apprête à l'accueillir avec une grande fête. Il est vrai qu'il n'a plus de job aux Etats Unis et qu'il lui faut s'en trouver un autre désormais.

On nous le montre à Washingtion souriant et de nouveau m'as tu vu,roulant des mécaniques et oubliant quasiment sa femme qui trottine désormais à sa suite 5 m derrière lui. Fini l'attitude soumise à coté de sa femme qu'il avait adopté durant toute l'instruction.On le croirait presque en campagne !

Or rien ne l'empèche de se présenter maintenant directement à la Présidence de la République.C'est d'ailleurs le processus normal de candidature, les histoires de primaires étant une spécificité du Parti socialiste sans valeur légale.

On peut imaginer la pagaille que ne manquerait pas de créer dans notre Landerneau politique l'annonce d'une telle candidature. Tous ceux qui faisaient parti de son équipe initiale, les Moscovici, Cambadélis et consorts et qui avaient été obligé de se rallier à d'autres candidats PS vont ils revenir vers lui ou bien resteront ils fidèles à leur nouveau chef de file?

Et qui accepterait de le voir participer à sa campagne alors que les sondages montrent que les français ne souhaitent pas le voir participer à la campagne, voire jugeraient négativement sa présence?Et comment un ex président du FMI pourrait il soutenir un plan PS qui comme d'habitude est trop dispendieux pour nos maigres finances?

Bref mystère sur ses intentions et sur les effets de sa présence durant la campagne présidentielle.A suivre