La croissance des opérateurs télécoms, une fois saturés les pays développés, passe désormais par le développement dansA_108 les pays émergents, voire sous développés. L'Afrique est devenu un lieu de conquète et de bataille entre opérateurs européens( Vodafone)  et f'rançais mais aussi avec le Sud Africain MTN, le leader africain, les égyptiens ou l'indien Bharti.

La faiblesse des réseaux fixes,et des opérateurs étatiques (!!) en Afrique s'est traduit par le passage direct à la technologie mobile et aux opérateurs privés qui  ont su se monter incomparablement supérieurs à leurs confrères du public, plombés que ceux-ci étaient par les besoins de financement du système politique.

50pct des africains ont accédés au mobile et il est prévus qu'ils deviennent 70pct dans 5 ans, alors que 10pct d'entre eux seulement ont accès à la banque.Ce qui prouve que les opérateurs ont su trouver les solutions pour surmonter la principale difficulté du continent, la faiblesse du pouvoir d'achat de ses habitants.

La facture moyenne n'y est en effet que de 7 euros par téléphone avec certe de fortes disparités. Autant dire qu'il faut serrer la gestion, administrative en particulier, et ne pas installer de couteuses boutiques à l'européenne. Le carte prépayée est la reine du marché de même que le passage à la pompe à 5 euros est le standard dans les stations services.

Malgér celà les opérateurs prospèrent et Orange, par exemple, y a fait 3,4 milliards d'euros de chiffre d'affaire en 2009 pour une base client de 55 millions de clients dans 19 pays sur 55. Vivendi/SFR y a une présence beaucoup plus modeste avec le seul Maroc.

L'avenir est à des terminaux qui, tout en restant bon marché à achat, permettent d'accéder à des services simples mais très prisés des africains comme les transferts d'argent ou la banque sur mobile.On envisage même qu'avec le développement des smartphones, qui ne tarderont pas à devenir financièrement plus accessible pour les africains, l'Afrique puisse carrément sauter l'étape du microordinateur!