J'avais terminé mon message du 31 mai par cette "maxime"' en rubrique en faisant allusion au mot de trop de Monsieur Baroin, notre nouveau ministre du Budget sur la situation financière de la France ( elle était "tendue" avait il affirmé) et le risque que nous avions de voir nous aussi la note que nous attribuent les agences de notation être dégradé de AAA à AA+ comme cela vient d'arriver à la Grèce, au Portugal et à l'Espagne. Avec les conséquences que je décrivais dans ce message c'est à dire une hausse du taux des prêts dont nous avons besoin en continu pour payer les seuls intérets de nos dettes.

L'inconvénient de cette exposition médiatique qui plait tant à nos hommes politiques en ces temps difficiles est que non seulement elle risque de contribuer à l'abaissement de notre notation financière mais également que c'est le carburant principal à la baisse sur les marchés de la monnaie européenne l'Euro.

En voici un autre exemple avec encore un mot de trop de l'entourage du premier ministre hongrois sur la gravité de la situation dans ce pays qui, même si la Hongrie n'est pas en zone euro, a ravivé les craintes sur la solidité de l'économie européenne. Au point qu'il a fallu, sous la pression de ses collègues européens et du FMI, que les membres du gouvernement hongrois reprennent la parole pour dire, comme l'avait fait Monsieur Baroin, que tout ca n'était pas si grave, que les mots avaient dépassé les pensée etc etc;

Dans des circonstances différentes un mot de plus ou de moins de tel ou tel homme politique n'a pas ou peu d'importance.Ils en disent tellement! Quand on risque la crise économique mondiale et à tout le moins européenne, on réfléchit avant de s'exprimer sur les circonstances dans lesquellles on se trouve. Du moins c'est ce qu'on attend d'un homme politique responsable. La période que nous vivons ne nous rassure malheureusement pas sur la qualité et le niveau de responsabilité de notre personnel politique européen