CaDerange

Réactions à l'actualité politique et sociétale de manière dérangeante.Une forme de pensèe alternative.Des suggestions au grand public , au monde politique et médiatique....

01 octobre 2008

Banques: la chasse au dépots est ouvertes

Peut être n'aviez vous pas saisi la différence entre votre banque, celle dans laquelle vous avez votre compte,où vous percevez votre salaire et qui vous fournit votre carte bleue et les banques d'investissements,ces banques qui défrayent la chronique en ce moment et qui semblent être à la fois une des responsables de la crise financière et également une des victimes.

Qu'est ce qui différencie les unes des autres? Les banques traditionnelles sont appellées banque de dépots parce qu'elles travaillent avec les dépôts de leurs clients qu'elles reprêtent à leurs autres clients ou aux entreprises. Les banques dites d'investissements type Goldman Sachs aux Etats Unis  ou Paribas lorsquelle était indépendante ne benificient pas des dépots clients et prêtent de l'argent à leurs clients, particulier ou entreprises, sur leurs fonds propres où en se refinançant sur le marché monétaire ou auprès d'autre banques. Et pour ce refinancement, il faut pouvoir offrir des garanties au préteur.

Ce qui s'est bloqué subitement avec la crise du subprime, c'est cette posssibilité de se refinancer sur le marché, auprés de preteurs institutionnels comme Freddy Mac ou Fannie Mae ou entre banques.Pour les banques de dépots, le problème n'a pas été critique puisqu'elles disposent de la masse de vos dépots, par contre les banques d'investissements se sont trouvées à court de trésorerie et de garanties.Leur modéle de fonctionnement est pour l'instant mort et les deux plus grosses aux Etats Unis; Goldman Sachs et Merryl Linch ont même abandonné le statut de banque d'investissement pour devenir des banques classiques.

Pour pouvoir continuer à prêter, il faut donc si possible augmenter sa trésorerie et donc ses dépots.D'ou une bataille qui s'annonce pour capturer l'argent que vous souhaitez placer.C'est ainsi qu'en Espagne, la Banesto,filiale du groupe Santander, vient de lancer une offre inédite. Elle offre à ses clients ....une voiture en contrepartie de conserver vos économies bloquées chez elle pendant 24 ou 36 mois et sans vous verser d'intérêts pendant cette période car il faut bien que le "cadeau" quelle vous fait se paye quelque part.En pratique il faut déposer 100 000 euros pour à la fin de la période pouvoir recevoir une Citroën C2( l'offre est faite avec Citroën),120 000 ppur une C3 et 160 000 pour une C4.

Calculs fait sur la base du taux Euribor de 5.35 pct, votre voiture vous revient à 12 000 euros pour la C2 ou 14 000 pour la C3. Avant de vous laisser tenter,allez voir d'abord chez votre concessionnaire si son offre directe ne serait pas meilleure par hasard.

En France pour l'instant rien de tel n'est apparu en dehors de la bataille qui se précise pour attirer les clients du livret A à la Poste, ce qui sous entendrait que nos banques ont effectivement été plus vertueuses que les banques étrangères. Soyez sur néanmoins qu'encore plus que par le passé," Votre argent les intéresse".

A suivre   

Posté par CaDerange à 07:19 - Industrie - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Sables bitumineux: il n'y en a pas qu'au Canada

Vous êtes peut être comme moi;vous pensiez que les sables bitumineux étaient une source de pétrole brut très spécifique du Canada et pas vraiment disséminée à la surface du globe. Encore que la premier gisement de pétrole découvert en France, à Pechelbronn en Alsace, était un pétrole de ce type.

Or il y en a ailleurs! En Jordanie tout d'abord où Total vient de signer un accord en partenariat avec la société nationale brésilienne Petrobras pour développer des gisements de ce type et les exploiter. Une chance pour un pays quasi dépourvu de ressources pétrolières.

A Madagascar également, un pays tout aussi pauvre que la Jordanie et dont les populations bénéficieraient de tels revenus. La aussi c'est Total qui vient d'entrer à raison de 65 pct dans la société d'exploitation des sables bitumineux de Bemolanga. Un permis situé dans la partie Ouest de Madagascar qui avait été attribué à la société Madagascar Oil qui n'en a rien fait depuis faute d'argent sans doute mais aussi de technologie. Il y aurait, parait il, 10 milliards de barils de réserves à expl;oiter selon des techniques minères, comme au Canada, c'est à dire mine à ciel ouvert, énormes dumpers et centrale de liquéfaction à la vapeur des sables bitumineux

Souhaitons leur bonne chance  tous

Posté par CaDerange à 07:02 - Energie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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