C'est une constatation un peu triste que m'inspire la vision de différents reportages télés sur la destruction d'églises dans les villages de France et la construction dans nos grandes villes et leurs banlieues de mosquées financées à la fois par les pays arabes et par nos communautés locales. Ils constatent l'usure du temps et du manque d'entretien sur nos coeurs de village, l'impécuniosité de l'Etat devenu propriétaire des lieux de cultes depuis la révolution et l'émergence en France de nouvelles réligions.

C'est la demonstration également du grand swing de notre pays d'un pays catholique et de population française vers un pays muliculturel et multiéthnique.La rançon des bouleversements sociaux culturels de ces cinquantes dernières années, de la dénatalité, de l'appel à la main d'oeuvre extérieure et de l'attrait pour le "toujours plus de droits et moins de devoirs". Ce n'est pas une critique, c'est une constatation de l'évolution du monde et des mentalités.

L'avatar ultime de cette perte d'indentité réligieuse étant le refus d'inscrire dans la Constitution Europèenne ce rappel à notre culture chrétienne. N'étant pas particulièrement croyant, je l'avais regretté sans m'en offusquer. Les faits montrent que ce refus n'était peut être pas aussi innocent qu'il y paraissait...