CaDerange

Réactions à l'actualité politique et sociétale de manière dérangeante.Une forme de pensèe alternative.Des suggestions au grand public , au monde politique et médiatique....

22 janvier 2007

Salut l'Abbé. Et chapeau bas.

L'abbé Pierre vient de mourir. Une personalité hors du commun qui a su s'attaquer à un combat difficile et si souvent ignoré, celui contre la misère.

Un homme extraordinaire qui a su trouver le chemin des médias et au dela, par leur intermédiaire, celui des coeurs des Français pour rendre public un problème caché, ignoré, honteux, dans un monde en fort développement économique à l'époque, celui des exclus de cette croissance. Un homme qui a su vaincre la barrière de l'Indifférence. Qui a su crier son indignation devant des situations indignes. A ce titre, il est unique et mérite totalement l'affection et la reconnaissance que lui portent les Français.

Depuis, la misère n'a toujours pas été vaincu, elle a même tendance à revenir encore plus forte que jamais dans un monde globalisé dont le principe concurrentiel tire les revenus vers une moyenne mondialisée dont nous sommes à la fois les bénéficiaires en tant que consommateurs et parfois les victimes comme ex salariés.

Là où tu es, la misère en principe n'existe plus. A temps perdu, merci de continuer à surveiller ce qui se passe içi bas et de rappeller au créateur de ce monde qu'il a aussi une responsabilité dans ce qui s'y passe...

Chapeau bas l'Abbé.

Posté par CaDerange à 07:51 - Social - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

la Valeur énergétique "de la poussière à la poussière"

Nous avons l'habitude de juger de la plus ou moins grande performance énergétique ou écologique d'un véhicule ou d'une installation sur la base de sa seule consommation ou de ses seules émissions de CO2 en fonctionnement. A l'occasion du salon de l'automobile de Detroit, une société américaine spécialisée en Marketing, CNW Marketing, a essayé d'aller au dela du seul cout d'utilisation quotidien et de mesurer la valeur environnementale en quelque sorte d'un modèle automobile " de la poussière à la poussière" (from Dust to Dust) comme ils l'ont baptisée.CNW Marketing travaille depuis plus de vingt ans dans le domaine automobile et disposait d'une base de donnée très documentée sur la constructiopn automobile américaine en particulier. ll leur a quand même fallu consacrer deux ans de travail pour établir cette valeur environnementale en analysant plus de 4000 thèmes de reflections et de calculs.

En d'autre termes ils ont essayé d'appréhender tous les couts energétiques engendré par la conception et la construction du véhicule, par son utilisation tout au long de la vie de ce véhicule et par sa destruction finale, de la poussière à la poussière effectivement. Un peu comme en Europe on a essayé d'établir des émissions de CO2  " du puit à à la roue" pour demontrer l'avantage des biocarburants sur les produits pétroliers. Ou comme l'on essaye de faire des bilans globaux énergétiques pour prendre en compte tous les impacts énergétiques d'une processus de production.

Or dans ce genre de calcul très poussés, on s'aperçoit rapidement que les véhicule sophistiqués ne sont pas les plus intéressants globalement car, étant justement très sophistiqués, ils entrainent des frais de destruction plus importants, des couts énergétiques de production plus élevés ainsi que des couts de conception plus important.

Le résultat de ces études est calculé en energie consommée tout au long de la vie du véhicule, puis pour être plus parlant est converti en Dollars par mile. La moyenne des consommations d'énergie des 311 modèles étudiés "de la poussière à la poussière" ressort donc à 2.28 dollars/mile. Par contre  le modéle le moins consommateur d'énergie globalement avec 0.6 dollar/mile est un modèle simple mais robuste la Jeep Wrangler. La raison: c'est un modèle basique qui a couté peu d'effort et de travail pour le concevoir, qui consomme peu d'energie pour sa fabrication du fait des matériaux basiques utilisés, qu consomme modérément durant sa vie routière, qui roule très longemps et que ne coute pas cher pour le détruire et en éliminer les composants.

A l'autre bout de la chaine avec une energie globale consommée correspondant à 3.24 Dollars /mile on trouve un véhicule hybride considéré comme une grande avancée technologique en terme d'économie d'énergie, la Toyota Prius. Elle consomme effectivement très peu de carburant durant sa vie routière mais par contre a nécessité de très long travaux de conception, coute cher à fabriquer  et à entretenir et surtout coute très cher à s'en débarrasser en fin de vie du fait de ...ses batteries traditionnelles. De même à modéle identique, la Honda Accord, la version classique consomme en énergie tout au long de sa vie 2.18 Dollars /mile alors que la version hybride revient à 3.29 Dollars au mile.

La conclusion de ces études est qu'il ne faut pas considérer seulement un élement du puzzle énergétique, celui qui sera immanquablement mis en avant par le vendeur ou l'ultisateur du véhicule mais l'ensemble de la consommation énérgétique tout au long de la vie du modèle. La sophistication et la complexification du modèle n'est pas nécessairement favorable globalement et comme partout c'est l'élement le plus faible- les batteries en l'occurence pour les hybrides- qui établit  la ligne de base de son niveau de performance énergétique global.

Pour plus d'informatipon voir le site www.cnwmr.com /nss-folder/automotiveenergy

Posté par CaDerange à 07:13 - Environnement - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Les 500 signatures.

yeNotre constitution, ou peut être d'ailleurs seulement les règles electorales, exigent, pour pouvoir se présenter à l'election présidentielle de pouvoir faire état de 500 signatures d'élus locaux, maires, conseillers généraux, députés ou sénateurs supportant votre candidature. La raison de cette exigence était de limiter les candidatures plus ou moins folkloriques et ainsi d'éviter de se retrouver avec une multiplicité de candidats qui aurait nuit à la crédibilité de l'élection présidentielle.

Pourtant, à toutes les élections présidentielles, se joue le même psychodrame de la difficulté pour le candidat Jean Marie le Pen de réunir les fameuses signatures. Pour la raison que le Front National n'a jamais réussi à percer électoralement à aucun des niveaux des élections. Car, comme vous le savez, certaines des idées du Front National sentent le soufre et, même si elles ne le pénalisent pas au premier tour, elles le font carrément rejeter au second. Le scrutin des dernières Présidentielles en est un exemple parfais avec un accroissement du nombre de voix quasiment nul au second tour pour le leader du Front National.

Imaginons le scénario qu'en 2007, Monsieur Le Pen n'arrive pas à avoir ses 500 signatures et que,donc, logiquement, il ne puisse se présenter aux élections. Accepterons nous que 12 à 15 pct des Français soient ainsi rejetés de cette élection et que nous apparécions aux yeux du monde comme dogmatiquement anti démocratiques?

Ou bien tricherons nous avec la règle comme j'ai cru croire que nous l'avons fait en 2005 avec l'assentiment de tous les partis en demandant à certains élus de se sacrifier pour signer dans le plus grand secret pour que le candidat FN ait son quotas? Je ne sais.

En tous cas , je ne suis pas sur que cette règle, qui n'a jamais réussi à limiter vraiment l'inflation de candidats, ne devrait pas être révisée pour permettre à la totalité des électeurs français de pouvoir voter. Car la démocratie, sur le principe, c'est quand même bien de permettre aux électeurs d'exprimer leurs opinions, quelles quelle soient.

Ou alors, si on considère que les idées du Front National sont subversives ou contraire à la loi française, il faudrait l'interdire comme on l'a fait et on continue à le faire pour quantité de groupuscules extrémistes.

Drole d'ambiguité tout de même...   

Posté par CaDerange à 07:10 - Etat - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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